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Quel est l'impact des protections périodiques jetables sur l'environnement ?

Au fil des années, les protections périodiques jetables ont réussi à s’imposer sur le marché, et même à devenir indispensables pour toutes les femmes. Elles sont faciles à utiliser et vous pouvez en trouver partout. D’ailleurs, les protections hygiéniques à usage unique sont tellement présentes dans notre quotidien qu’elles sont devenues, d’une certaine manière, la norme. Cependant, malgré leur praticité, ces produits à la composition souvent douteuse, mais si proches de l’intimité féminine, sèment la polémique. A vrai dire, ils sont néfastes pour la santé, pour le portefeuille, mais surtout pour l’environnement. 

Les protections hygiéniques jetables sont-elles réellement néfastes pour notre planète ?

Chaque mois, des milliers de femmes se procurent des serviettes hygiéniques et des tampons jetables pour passer leurs règles en toute quiétude. Puis elles les mettent à la poubelle sans connaître, ou plutôt, sans considérer, les conséquences de leur utilisation… 

Quel est l’impact de la fabrication des protections jetables sur l’environnement ?

Dès leur fabrication, les serviettes hygiéniques, les tampons et autres protections à usage unique nuisent à notre planète. Depuis peu, l’industrie des protections jetables a subi la pression des médias et de la règlementation en vigueur pour dévoiler petit à petit la composition de leurs produits. 

Il est aujourd’hui une certitude que les tampons intègrent du coton dans leur processus de fabrication. Or, même s’il s’agit de coton naturel, cette plante demande beaucoup de pesticides, d’engrais et d’eau pour pouvoir pousser. D’ailleurs, les statistiques sont alarmantes : près d’un quart des pesticides sont destinés à la plantation du coton. Tandis qu’un kilo de coton, qu’il soit bio ou non, nécessite environ 7 000 à 30 000 litres d’eau durant sa culture.

Outre le coton, les protections périodiques jetables contiennent également de la rayonne. Appelée aussi soie artificielle ou viscose, cette composante consomme beaucoup d’eau, car il faut jusqu’à 10 000 litres d’eau pour avoir 1 kg de viscose. De plus, la rayonne est fabriquée en cassant de la pulpe de bois dans des bains d’hydroxyde de sodium ou de soude caustique. Et pourtant, la soude rejetée peut menacer la vie aquatique en augmentant le pH des cours d’eau ou bien polluer le sol durablement en s’y infiltrant. Pour info, si la soude sert aussi à fabriquer du savon, elle est aussi utile pour… déboucher les toilettes ! Après le bain de soude, on obtient des flocons de disulfure de carbone qui forment une pâte. Celle-ci est ensuite transformée en fils, refroidis dans un bain de sulfates et d’acide sulfurique.

Quant aux serviettes hygiéniques, elles sont surtout conçues avec du plastique, un dérivé du pétrole. Alors que le plastique, comme vous le savez, est un des plus grands ennemis de la nature en ce moment. Le gel super-absorbant est aussi un dérivé pétrochimique, car composé de cristaux de polyacrylate de sodium ou SAP. Ces petites billes se gonflent au contact du liquide et ne semblent aucunement biodégradable.

En d’autres termes, ces composants chimiques, et peut-être même toxiques, ont certainement un impact négatif sur notre environnement. Et même si le processus de fabrication suit les normes écologiques, tôt ou tard la plupart de ces produits se retrouveront dans la nature. En plus, ces produits sont toujours emballés individuellement dans du plastique, avant de se retrouver le plus souvent dans des paquets en plastique. Même les tampons ont un applicateur en plastique ! Et tout ce plastique se retrouve tôt ou tard dans la nature…

Comment les protections périodiques à usage unique nuisent à notre planète après leur utilisation ?

Un paquet de protections jetables par mois, cela semble assez infime. Mais si vous faites un rapide calcul en tenant compte du nombre de consommateurs, les chiffres deviennent vertigineusement alarmants.

Prenons en exemple la France. En moyenne, une Française consomme jusqu’à 275 protections périodiques par an. Or, le pays compte plus de 16 millions de femmes ayant des règles périodiques. En d’autres termes, toutes ces personnes menstruées jettent jusqu’à 4,5 milliards de protections hygiéniques par an !

Si l’on considère ce chiffre en termes de volume, c’est l’équivalent d’à peu près 1 million de m3 de protections jetables. Soit, il faudrait plus de 10 000 semi-remorques ayant une capacité de 100 m3 chacun pour tous ces déchets non recyclables et bourrés de plastiques et autres produits chimiques.

Mais le pire, c’est que les protections hygiéniques ne se retrouvent pas tous dans des bennes à ordure et directement vers des décharges publics. D’après francetvinfo.fr, les protections hygiéniques jetables représentent le cinquième déchet plastique le plus répandu sur les plages. Tandis que Greenpeace estime que ces produits sont un des plus polluants au monde.

Que ces déchets se retrouvent dans la nature est un fait, mais il faut également prendre en compte le fait que les protections périodiques jetables mettent plus de cinq siècles à se dégrader entièrement. Et en attendant cela, les plastiques s’accumulent pour inonder les terres et les océans, tandis que les produits chimiques, que ces protections périodiques contenaient, continuent de contaminer les sols ainsi que les eaux…

Quelles sont les autres raisons d’éviter les protections périodiques jetables ?

L’impact de l’utilisation des protections périodiques jetables sur l’environnement est considérable. Mais il ne s’agit pas de son unique inconvénient.

Elles génèrent une mauvaise odeur

Contrairement à ce que vous pourriez croire, le sang des règles ne sent pas mauvais. Il peut sentir un peu plus fort que le sang habituel, mais, il ne génère pas une odeur désagréable. A vrai dire, cette mauvaise odeur se fait ressentir lorsque le sang se met au contact des produits chimiques contenus dans les protections hygiéniques jetables. Dès lors, des bactéries se forment et causent des règles malodorantes.

Elles entraînent des démangeaisons et des irritations

De nombreuses marques ont eu la merveilleuse et (fausse) bonne idée d’ajouter du parfum dans la fabrication de leur serviette hygiénique jetable. Et pourtant, ces parfums synthétiques sont à l’origine de nombreuses réactions allergiques. Ils irritent la peau et créent des démangeaisons insupportables.

Outre les parfums, d’autres additifs, parfois appelés « produits de soin » pour la zone intime, peuvent aussi causer des réactions allergiques. Il s’agit entre autres du BHT, une substance néfaste pour la santé qui serait capable de se fixer dans les tissus de notre organisme.

A vrai dire, vous devrez vous méfier des protections périodiques à usage unique parfumées, colorées ou présentant des motifs, car celles-ci contiennent des substances quasi inutiles et nocives pour votre santé.

Elles nuisent à la fertilité féminine

Les protections périodiques ont tendance à être d’un blanc immaculé. Mais cette couleur est le résultat du blanchissement au chlore durant le processus de fabrication. Cependant, cette étape engendre, au contact de la viscose, la production de dioxines, une substance extrêmement toxique. Parmi ses conséquences sur la santé, la dioxine entraînerait des changements hormonaux, favoriserait le risque d’endométriose, mais aussi de stérilité chez la femme.

Cela dit, blanchir les serviettes et les tampons au chlore élémentaire gazeux est une méthode abandonnée depuis maintenant plus de dix ans. Comme alternative, les fabricants utilisent des solutions dites « sans chlore », mais pouvant tout de même produire une infime quantité de dioxines. Le risque est donc désormais plus petit, mais il reste tout de même bien présent !

Elles peuvent causer le syndrome du choc toxique

La viscose est composée de fibres artificielles plus ou moins abrasives. En d’autres termes, le port de protections hygiéniques jetables, telles que les tampons ou les serviettes, peut conduire à des microcoupures au niveau de la peau ou des muqueuses. De plus, lorsque vous retirez un tampon, des filaments peuvent rester piégés aux muqueuses vaginales, voire glisser jusqu’aux trompes de Fallope pour les boucher !

Pour rappel, la viscose a des propriétés ultra absorbantes. Mais en plus de retenir le sang, elle a aussi la capacité d’absorber les sécrétions, ainsi que la flore bactérienne du vagin. Par conséquent, il devient plus sec et plus vulnérable aux diverses infections, entre autres, le redoutable et mortel syndrome du choc toxique.

Elles sont cancérogènes

Comme vue plus haut, certaines protections périodiques à usage unique sont fabriquées avec du coton conventionnel. Alors que celui-ci requiert une grande quantité de pesticide et d'insecticide durant sa culture. Justement, ces insecticides peuvent se retrouver dans les produits finis, alors qu’ils sont extrêmement toxiques pour notre corps.

Entre autres, le glyphosate (contenu dans 85% des tampons et serviettes jetables), les phtalates, les dérivés halogénés, etc. Ce sont autant de substances toxiques et/ou cancérogènes que les muqueuses vaginales peuvent absorbées !

Elles coûtent cher

Autant de défaut en vaut-il réellement le prix ? Et pourtant, ces protections périodiques jetables coûtent bien plus cher qu’il n’y paraît. Pour une vie entière, les dépenses en tampons et serviettes jetables peuvent atteindre des milliers d’euros. Alors que nous parlons bien de produits néfastes pour la santé qui vont finir par détruire aussi notre environnement. Pendant que certaines entreprises s’enrichissent sans se soucier de l’impact que leurs protections jetables a sur l’environnement et sur la santé, vous aussi, vous finissez par payer cher pour un produit qui n’en vaut finalement pas la peine !

Les protections périodiques jetables dites « bio » sont-elles meilleures ?

Face à toute cette polémique autour des protections hygiéniques à usage unique, de nombreuses marques se sont mises à proposer des modèles jetables biologiques. Théoriquement, ils seraient donc plus sains et plus hygiéniques que leurs homologues. Mais ce sont encore des produits très récents et même non testés. De plus, leurs compositions restent quasiment la même !

A une exception près que l’on utilise du coton biologique. Mais là encore, sa culture nécessite une quantité phénoménale d’eau ! Certaines protections périodiques bio contiennent tout de même aussi du plastique (par exemple au niveau de l’emballage et de la couche imperméable). Et elles finissent aussi à la poubelle pour être incinérées, enterrées ou jetées à la mer… Pour ce nouveau déchet, vous ne devez pas non plus lésiner sur les dépenses, car les protections périodiques jetables bio coûtent encore plus cher !

En d’autres termes, même si elles sont moins durables que les tampons et serviettes jetables conventionnels, ces protections hygiéniques « bio » ne représentent pas du tout la meilleure alternative en faveur de l’environnement !

Quelles sont les alternatives efficaces aux protections périodiques à usage unique ?

Pour résoudre définitivement le problème écologique du jetable, la meilleure alternative reste de se tourner vers des solutions radicales sur le long terme. Pour cela, plusieurs options s’offrent à vous, entre autres :

Les coupes menstruelles

La coupe menstruelle est une des premières solutions à avoir été trouvées et adoptées par de nombreuses femmes pour mieux éviter les protections hygiéniques jetables et polluantes. Également appelée « cup », elle a la forme d’une petite coupe qui se met dans le vagin durant les règles. Là, elle va recueillir le sang et vous n’aurez plus qu’à vider la coupe et à la laver toutes les quatre à six heures. En effet, elles s’utilisent un peu comme les tampons, mais elles sont plus saines et plus respectueuses de l’environnement. 

Fabriquée en silicone ou en latex, la coupe menstruelle représente une alternative 100% écologique, car elle ne contient pas de produits chimiques toxiques, elle est réutilisable et sa durée de vie va jusqu’à 10 ans d’utilisation. De plus, elle est plus économique, car une coupe coûte entre 15 et 50 euros pour les marques les plus chères. Et si vous avez peur des fuites, vous pouvez toujours l’utiliser avec une culotte hygiénique ou un protège-slip réutilisable.

Les culottes menstruelles

La culotte de règle est aussi une alternative qui a su révolutionner l’intimité féminine. Il s’agit d’une culotte hygiénique lavable et réutilisable fonctionnant comme les serviettes. Sauf que la culotte périodique intègre elle-même les différentes couches absorbantes et imperméables. Notez toutefois que ces couches sont plus respectueuses de l’environnement, car fabriquées dans des matières naturelles comme la fibre de bambou ou le coton. Et cette culotte menstruelle ne contient aucune substance chimique toxique pouvant nuire à votre santé ou à l’environnement. Elle est aussi bien durable, car vous avez jusqu’à sept ans en moyenne pour l’utiliser durant vos périodes de menstruations. Par ailleurs, la culotte pour les règles se porte généralement jusqu’à 12 heures maximum, sans présenter aucun risque de fuite. 

Les serviettes hygiéniques lavables

Outre la coupe menstruelle ou la culotte pour règle, vous avez aussi la serviette hygiénique réutilisable. Cette alternative répond parfaitement aux besoins des femmes qui avaient l’habitude de porter des serviettes hygiéniques jetables, mais qui souhaitent les bannir pour toutes les raisons précitées.

Tout comme la culotte menstruelle, la serviette hygiénique lavable présente diverses couches réalisées en matières naturelles, tels que le chanvre, le coton ou la fibre de bambou. Sa fabrication ne nécessite toutefois aucune substance nocive, ou un quelconque parfum de synthèse pouvant irriter les parties intimes de la femme. De ce fait, et en plus d’être une serviette lavable, cette solution vous garantit d’être plus respectueuse envers la nature. D’ailleurs, sa durée de vie atteint les 10 ans, pourvu que vous en preniez bien soin.

L’éponge menstruelle

Une solution moins connue, mais tendant à conquérir les consommateurs, l’éponge menstruelle est une éponge de mer qui s’utilise à la manière des tampons hygiéniques. Sauf qu’elle n’irrite pas le vagin et ne l’assèche pas du tout.

L’éponge menstruelle peut aussi servir de moyen contraceptif en créant une barrière empêchant les spermatozoïdes de traverser le col de l’utérus. Cependant, il faut l’utiliser avec un spermicide ou un gel contraceptif pour être pleinement efficace.

Si cette alternative reste encore peu prisée, c’est parce qu’elle demande beaucoup de prudence, notamment une hygiène impeccable. En effet, l’éponge doit toujours être torchée une fois pleine (par exemple au bout de quelques heures) et bien rincée entre deux utilisations pour éviter tout risque d’infections.

Le flux instinctif libre

La dernière alternative que nous vous proposons est certainement la plus écologique et la plus minimaliste, car elle ne requiert aucune protection périodique durant les règles.

En effet, le flux instinctif libre consiste à vider directement son sang dans les toilettes durant les règles. Ce qui peut paraître surprenant, mais efficace pour les nombreux adeptes. D’ailleurs, elle demande de nombreux mois d’adaptation, car vous devez être à l’écoute de votre corps pour savoir à quel moment vous devez aller aux toilettes. Vous devrez aussi vous concentrez sur des moments comme l’arrivée des règles (grâce à des signes comme des douleurs ou des lourdeurs dans le bas du ventre). Mais encore, vous devrez accorder une grande attention à vos sensations pendant vos règles, afin de savoir exactement quand le sang doit s’écouler dans votre vagin.

Conclusion

Bannir les protections périodiques jetables de votre vie est certainement une grande résolution. Mais elle est excellente, car vous contribuerez ainsi à la protection de notre environnement. D’ailleurs, comme vous avez pu le voir, les alternatives sont nombreuses. Vous avez l’embarras du choix entre les serviettes lavables, les culottes de règles, les coupes menstruelles et autres méthodes plus écologiques. A vous de définir la meilleure solution adaptée à vos besoins, à votre budget et à votre mode de vie.

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